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mars 2007

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Voilàààà... c'est finiiiii...

Pour continuer à suivre les pérégrinations d'un pot de fleur, ses pensées et ses poèmes, il faudra dorénavant se rendre dans Le jardin secret.
J'ai mis en ligne quelques articles de ce blog... histoire que vous ne soyez pas dépaysés !
J'espère que vous me suivrez!

Contre-temps

Ça m'est tombé dessus comme ça. Sans prévenir. Pour aucune raison apparente ou valable.
Je voulais pourtant profiter de mon dimanche après-midi libre (pour une fois que je ne travaillais pas) pour  m'occuper du "déménagement" de mon blog. Mais j'ai trop pleuré.
Un coup de blues. Un coup de massue.
Je ne sais pas trop pourquoi. Ça faisait longtemps que ça ne m'était pas arrivé. Mon amoureux était désemparé et ne savait pas quoi faire. C'est encore plus déstabilisant et déprimant d'être auprès de quelqu'un physiquement mais si loin émotionnellement.
C'est un peu ça aussi le problème : il ne sait pas parler, dire les choses. Et moi, j'ai un grand besoin d'entendre certaines choses, d'être rassurée et réconfortée par des mots. Je lui ai répété plusieurs fois que ce dont j'avais besoin finalement, c'était qu'il me serre très fort dans ses bras en me disant qu'il m'aime et qu'il est là pour moi. Mais il ne sait pas le faire...
Impossible donc pour moi de me concentrer sur le transfert de mes notes vers le nouveau blog. Je commence juste à le faire car mes yeux ne sont plus brouillés et mon esprit n'est plus distrait.
Ce coup de blues est reparti aussi vite qu'il est arrivé.

Déménagement ?

Je pense à déménager.
Oui dans un nouvel appartement, et plus précisement celui de mon amoureux... J'attend toujours le feu vert du principal interessé...
Mais dans ce post, je veux plutôt parler d'un déménagement de blog. Le serveur neufblog n'est pas très pratique et me semble limité par rapport à d'autres. J'ai surfé sur vos blogs pour voir quel était le meilleur hébergeur, je trouve over-blog pas mal.
C'est facile de créer un blog. Mais le déménagement d'un bloginou (jeune blog, joli néologisme n'est-ce pas?) qui se cherche, et cherche surtout des lecteurs, est-il judicieux ? Cela me permetterait d'améliorer la présentation et les fonctionnalités, mais les quelques lecteurs que j'ai réussi à amadouer vont-ils jouer le jeu et me suivre sur la nouvelle plate-forme. Il me faudra aussi transvaser toutes les notes déjà enregistrées (enfin les plus importantes...)
Qu'en pensez vous ?

Un oubli dans un ricochet

En relisant un commentaire que j'ai laissé sur le blog de CarrieB (et sa réponse), je me suis rendue compte que j'avais oublié un évènement primordial de mon 2003 dans mon dernier ricochet : un saut en parachute ! L'erreur a été réparée sur le blog Petits cailloux et ricochets. Et je ne peux m'empêcher de laisser ce message également ici. J'aimerais pouvoir y mettre des photos pour illuster cette expérience, mais je n'ai pas de scanner... et ça risquerait de briser mon anonymat (même si mon visage est quelque peu déformé par la pression du vent!)

C'était en avril 2003.

Initialement, j'aurai dû faire ce saut en octobre 2002, au moment de mon anniversaire. Mais le temps était mauvais, les nuages trop bas dans le ciel vendéen... Il a donc fallu repousser au printemps suivant.
En avril 2003, c'est donc surexcitée et presqu'à bout de patience que j'allais voler.
Après quelques explications de mon doublon (car c'était un saut en tandem), on monte dans un tout petit avion pour monter à 4000 m. C'était aussi la première fois que je montais dans un avion ! Je ne sais pas combien de temps il nous a fallu pour monter, j'avais complètement perdu la notion du temps. J'admirais, je rêvais, j'avais les yeux écarquillés d'une petite fille. A un moment, je me suis bien demandée : "Qu'est-ce que tu est en train de foutre là dans cette avion ? ça va pas la tête ou quoi ?"... mais ça n'a pas duré longtemps. Je n'ai eu peur qu'une seuele fois : lorsque je me suis retrouvée le corps dans le vide, seulement rattaché à l'avion par mon doublon. Et puis, ce fut le grand saut : 37 secondes de chute libre pendant lesquelles je n'ai quasiment pas cessé de crier ma joie ! Je volais ! Petit retour à la réalité lorsque le parachute s'est ouvert. C'était pourtant également un moment magique cette douce descente vers le sol. J'ai même pu commander un peu le parachute. Atterrissage en douceur et une seule envie : recommencer !

Je n'ai toujours pas refait de saut... Pas pris le temps et pas les moyens financiers... Aujourd'hui, je rêve encore en regardant les photos et la vidéo du saut. Et je sais pourquoi les oiseaux chantent...


 

Parachute PS: J'ai trouvé une photo : ce n'est pas moi mais c'est avec ce professionnel que j'ai sauté